#Challenge AZ – R comme Résolument Breton !

Breton à 100 % ou presque !

Et oui ! Point de voyage merveilleux aux quatre coins du pays, point d’aventurier parti découvrir le monde, non juste des travailleurs de la terre, en grande partie, qui ont vécu en Bretagne.

Gwenn-ha-du (Wikimedia)

De toute la Bretagne ? Non, majoritairement des Côtes d’Armor ! Ma généalogie prend place ensuite dans l’Ille-et-Vilaine et un peu dans le Finistère. Mes ancêtres ont semble-t-il boudé le Morbihan. Je ne suis allé qu’à Vannes mais c’est pourtant très joli. Je ne les comprends pas …

Soit !

Pour m’éviter un caractère 100 % breton et arrondir un peu les angles (il paraîtrait que les bretons soient têtus, je ne comprends pas pourquoi les gens disent ça !), un des mes arrières-grands-parents, un aventurier dirons nous, le père de ma grand-mère maternelle, a un jour quitté son Auvergne natale. Bien que je ne sois pas convaincu que mon 1/8ème de sang auvergnat m’est rendu moins têtu, je reste persuadé que cela a du bon pour mon fils ! Car entre un père breton et une mère catalane, il fallait bien un peu de sang auvergnat pour arranger un peu ce mélange.

Tee-shirt breton (SpreadShirt)

Je disais donc que mon arrière-grand-père avait quitté son Auvergne natale. Après son service (classe 1916 à Yssingeaux) et une période dans les régiments du train, il est démobilisé en 1919 après la Grande Guerre. Il quitte sa belle région et sa famille, pour rejoindre la belle, la magnifique, la rayonnante région bretonne dans la ville de Rennes pour y trouver du travail en tant que mécano avec son frère. Il y rencontre sa future femme, Jeanne CHAPON, avec laquelle il n’aura qu’un seul enfant, ma grand-mère en 1928. Ils vécurent encore quelques années dans la belle ville de Rennes. Belle oui, mais hélas bombardée pendant la seconde Guerre Mondiale.

Ma grand-mère m’a raconté que la journée, quand elle travaillait dans un salon de coiffure, les sirènes se mettaient à hurler, annonçant les bombardiers qui arrivaient. Mon arrière-grand-père, lui disait chaque matin, qu’en cas de bombardement, elle devait quitter le salon et aller se mettre à plat vente sur les bords de la Vilaine. De là, elle voyait  les bâtiments s’effondrer les uns à la suite des autres sous les chapelets de bombes. Il était de bon conseil, puisque je suis là pour vous en parler aujourd’hui.

Dans les années 50, ils allèrent s’installer à la retraite dans la petite ville de Pleurtuit, entre Dinan et Dinard jusqu’à leurs décès. Ma grand-mère y vit encore à ce jour.

Jean CHALENDARD (1896 ~ 1989)
Jean CHALENDARD (1896 ~ 1989)
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